la sagesse

La sagesse devant la mort

Plus l’homme approche de la mort sur la route de l’éternel, plus il rentre dans la sagesse de la vie. Une réalité de l’être humain est que même si l’on passe sa vie à combattre, devant l’éternel l’on redevient un enfant.

On passe sa vie à conquérir le monde, la fortune et la gloire pour finalement comprendre à la fin que nous ne sommes rien, juste un corps fait de sang et de chair avec une âme plus ou moins bonne.
Notre vie est basée sur le MOI sans se soucier de L’AUTRE. Nous oublions trop souvent la détresse de ceux qui nous entourent car notre égoïsme prend le dessus sur notre humanité, et l’on revient vers L’AUTRE le jour où l’on arrive devant l’éternel comme si l’on devait se faire pardonner, dans la peur d’une autre vie inconnue. Là seulement nous oublions le MOI comme une hypocrisie envers nous-mêmes.

J’espère que la haine qui remplit le cœur de l’homme va disparaître un jour, même si cela me semble utopique. En effet il n’existe que l’égoïsme profond de la réussite au-dessus de L’AUTRE… l’homme a toujours voulu dominer L’AUTRE, peut-être est-ce une forme de complexe d’infériorité finalement.

Quand vous vous retrouvez seul face à vous-mêmes, que vous faites le bilan de votre vie, n’avez-vous pas de sentiment de malaise au sujet de votre existence ? Comme le sentiment que votre vie finalement n’a été que superflu de mensonge et d’hypocrisie envers votre semblable ? Pourquoi demander toujours pardon à l’éternel, est-il la source du pardon ? Ou est-ce vous donner bonne conscience ? Ne pouvons non pas plus tôt agir pour rendre le monde meilleur ?!!

Quel bonheur qui entre dans nos cœurs quand l’on prend juste un peu de temps pour L’AUTRE ! Et là le MOI n’existe plus… C’est un sentiment de joie une douceur dans notre vie.
Je vous en conjure prenez le temps de regarder L’AUTRE autour de vous. Vous avez le pouvoir, d’un simple claquement de doigt, de rendre une personne heureuse même le fait d’un instant. Vous pourrez alors ressentir ce sentiment de bonheur qui envahi votre âme.

Peut-être que finalement, L’AUTRE c’est MOI, et MOI c’est L’AUTRE. On se rend finalement compte que nous sommes tous pareils. L’éternel si tu nous regardes pardonne nous. Nous n’avons pas compris le fondement de l’humanité. Peut-être pourras-tu nous pardonner dans ton infinie bonté car tes pêcheurs ne savent que t’implorer quand ils viennent te rejoindre… Alors essaye de nous pardonner nos faiblesses.

LE COEUR MON COEUR

Le ‘cœur’, loin d’être un concept abstrait, traduit d’une façon très concrète, très expérimentale, la profondeur humaine face à son Dieu et face aux autres hommes.

Le « cœur » n’est pas une instance séparée qui s’ajouterait aux autres comme le « corps », « l’âme » ou « l’esprit ». Le cœur signifie tout l’homme dans son orientation face à sa vérité. Il est ce qui dans les profondeurs humaines décide de l’essentiel. Il est ton centre de gravité. Là se décide l’essentiel. C’est dans son « cœur » que l’homme décide ultimement pour ou contre cette parenté.

Le « cœur », a d’abord une dimension « incarnée ». Il s’afflige. Il s’attache. Il se réjouit. Il est en joie. Il exulte. Il jubile. Il peut te manquer. Il peut se retourner en toi. Il peut se tordre en toi. Parfois il reste inerte. Il aime. Il tremble. Il a peur. Il déborde de haine. Il se laisse toucher. Il se fond. Il est serré. Il est troublé. Il est abattu. Il a du ressentiment. Il se consume. Il est en liesse. Mais cette dimension émotionnelle renvoie plus loin.

L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais. Car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur.

C’est du trop-plein du cœur que la bouche parle. L’homme bon, de son bon trésor tire de bonnes choses ; et l’homme mauvais, de son mauvais trésor en tire de mauvaises.

« Rien n’est plus affligeant que la mort du coeur, la mort de l’homme est secondaire »

« Comme j’ai toujours dit Dieu n’est pas dans les murs de pierre mais dans le coeur des hommes. »

« Aujourd’hui ma plume va s’éteindre comme ma vie pour laisser place à d’autre plume. »

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